Coincée entre deux mondes,
L'un vivant, l'autre d'ombre
la seule qui perçoit ces choses
captive captivée captivant l'intemporalité du temps
je ne cherche plus à comprendre l'infinie de l'imperceptible
je me noie dans les cries et j'espère voir le jour,
où seul un chant unira le bon, le mauvais, le traitre qui se meure
en chaque être de chair ici
où basses sont nos vies,
nos envies déloyales
où sales les langues seules s'entrelacent de venin
infâme vipère tu rodes sur le chemin crevassé
les épines arrachent la peau à ma chair
à chaque pas vers la lumière
mais viens, viens enfin à moi
libère moi de ce lierre qui me pousse vers le bas
arrache moi de ma chair que je vole vers toi
mon paradis ma terre de lumière
envoles moi loin de ces pierres éphémères poussières
sans lendemain, une éternité de secondes une fraction d'infinie
compression uniforme de la vie.
Easer. 27/03/2009.